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Bonjour, je suis Terhemis, écrivain, animateur d’ateliers, bénévole et libriste.
En savoir plus.

Je t’invite à découvrir mon premier livre intitulé
Rencontres atypiques

Sur la présente page, tu trouveras :

Merci de ta visite, et bonne lecure :‑).

Ci-après, la liste de mes productions publiées ailleurs.

Dans cette section, je partage des ressources rencontrées sur internet et qui me semblent d’intérêt.


Témoignage critique d’un ancien étudiant d’école de commerce reconverti journaliste
Comme d’habitude depuis 2019 environ, les titres du Média sont putaclics : aucune révélation ici m’est avis. Mais une réflexion sur la formation des petits chefs, leur entre-soi dès l’école, et leur nécessité dans notre société telle qu’elle est (tristement, et injustement) organisée actuellement.

C’était informatif en ce qui me concerne puisqu’il s’agit avant tout d'un témoignage et que je n’ai jamais mis les pieds en école de commerce. Ça ressemble à la fac, en très prétentieux, et où l’abrutissement serait la clé de voûte du succès. Bref, l’idée qu’on s’en fait. Le gars a pu prendre du recul en devenant journaliste et auteur, en écrivant.

Le film de Kim Chapiron, La crème de la crème, est évoqué brièvement à la fin. Je l’avais trouvé intéressant et plaisant. L’auteur interrogé dans cet entretien fait remarquer que les étudiants de ces écoles, contrairement aux personnages du film, ne sont pas conscients de l’endoctrinement duquel ils participent et qu’ils seront amenés à faire perdurer (ou du moins qu’ils sont très forts pour se mettre eux-mêmes d’énormes œillères).
Le capitalisme dans sa version «néo-libérale» est donc encore un peu plus incrusté dans les corps qui arpentent les locaux de ces écoles de formatage. Il est dit que c’est leur seul objectif, et que la part intellectuelle y est balayée (et pour cause, l’inverse ne pourrait qu’occasionner des dissonances cognitives, qui elles-mêmes engendreraient certainement quelque chose comme des meurtres de masse au sein des tours de la Défense…).

Bref, un formatage ultime couplé à un auto-abrutissement méthodique, systémique, systématique, qui accouche des «cadres» qui «restructurent» les contextes d’activité et de survie des laborieux.
Ou l'un des innombrables symptômes des 200 dernières années d’évolution de l’homme. Avec un petit h.


« Un pays qui se tient sage » de David Dufresne ausculte les violences policières
Étonné de voir ce documentaire mis en avant par le service public, et qu’il soit si positivement critiqué.

Tout sauf tiède, ce documentaire soutenu par la Quinzaine des Réalisateurs est une claque à double détente dont on sort à la fois secoués et grandis.

[…]Pour qui a suivi sur Twitter le recensement au jour le jour par David Dufresne des violences policières durant le mouvement des gilets jaunes en 2018 et 2019, ce fameux Allô, @place_beauvau, ces images sont familières.

Projetées sur grand écran, leur impact est amplifié et elles n’en sont que plus éprouvantes. On prend en pleine face non seulement cette violence mais aussi son caractère aveugle, arbitraire, injuste, avec des personnes innocentes éborgnées, mutilées, et autant de vies brisées.

[…]Pour chaque séquence où le spectateur est malmené, immergé presque physiquement dans la violence, il lui est donc offert une forme de répit cérébral, une mise à distance durant laquelle le débat prend de la hauteur avec un questionnement sociologique et philosophique de la violence d'Etat, du maintien de l’ordre et de la place de la police dans la société.

[…]En auscultant la violence d’Etat et la place de la police dans la démocratie, ce documentaire édifiant interroge la démocratie elle-même.


Neuf moyens infaillibles pour sauver le monde
Intervention de François Bégaudeau au théâtre du Rond-Point (une lecture à peine théâtralisée, un genre de conférance tout juste gesticulée), retransmise par Le Média. Intelligence et humour… en face du capitalisme. Non seulement c’est informatif aux entournures, mais surtout ça fait réléchir, le tout en donnant le sourire.


Ordres de grandeur de la pollution liée au numérique
C’est de loin la fabrication du matériel qui est le plus problématique (et donc de faire durer ce matériel qui est le plus utile, réparation et réemploi étant alors les pratiques les plus vertueuses après l’absence d’achat), même si le visionnage de vidéo n’est pas négligeable.
Concernant les courriels, ils sont régulièrement envoyés en masse, donc je nuancerais fortement la conclusion de l’article qui balaye l’attention qu’il faut à mon avis aussi y porter (on regarde bien une seule vidéo à la fois, mais considérer les courriels à l’unité me semble peu pertinent).