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Le début d’une révolution permanente

Contredire le silence en déposant un mot fébrile devant l'autre. Lancement public de mon projet d’écriture permanente.

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L’ermite au funeste égotisme

Le loup des steppes

Subir l’épreuve d’un loup des steppes qui s’abîme dans la ville, ou la vie et la mort de ceux qui se réfléchissent…

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Beaucoup de questions, quelques certitudes

Par où commencer ? Par faire la liste, peut-être, des questions, la liste de tout ce qui (me) fait douter. La faire patiemment, et prendre le temps, quand c’est possible, de répondre, de commencer à répondre, et de savoir ainsi ce qu’il en est, où l’on en est.

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Une main tendue

Il me tend la main, ne dit mot, reste neutre. Je ne comprends pas ; je ne le connais pas. J’aurais d’habitude continué ma route, mais cette fois j’envisage. Peut-être va-t-il me tordre le bras ; peut-être qu’une fois ma main dans la sienne, il va tirer jusqu’à ce que mon bras s’arrache – non, on dirait un enfant, un très grand enfant beaucoup trop blanc. Ses yeux sont habités d’une lueur. Il est là, mais semble venir d’ailleurs et être encore un peu là-bas.

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Le bruit de l’humanité

Metro Manila

Observer à travers le regard d’un cinéaste humaniste qui s’accomplit, qui exploite son médium artistique pour aller à l’essentiel et le dire, pour décrire les fondements de notre humanité, ce qui la guide ou l’intercepte, dans un voyage initiatique nécessaire et trouble, douloureusement aiguisé, ô combien puissant, et libérateur.

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L’incompétence au bonheur

Dix ans que je tente de me forger, de reformuler avec ces mots. Il est temps que je commence à les exposer. Pour qu’à la lumière du jour et des regards ils éclairent et défigurent mes tripes. Je dois devenir avec eux et ne pas accepter ce plein de rien.

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Promenade au lever du jour

L’aventure légère d’une chocolatière, à qui, soudain, il manque un œuf.

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Rencontrer un livre

Entrer en contact avec un livre : en observer la couverture ou la tranche, le prendre, le peser, en découvrir le dos avant de le feuilleter, est une expérience à part entière, souvent négligée. Parmi la quantité colossale de livres, quelque chose m’a amené à l’essayer lui.

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Expérience sensorielle

Profiter du flux, des flux dans le monde, autour de l’être humain et qui passent par lui. Un intermédiaire capable de se saisir en tant que tel, de prendre du recul, d’aimer en même temps qu’il vibre.

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Crevons ensemble

(première partie)

Demain était insaisissable. Demain n’est plus.
L’humanité n’a d’autre choix que de se voir telle qu’elle est.
Un monstre.
Ce qu’il en reste du moins.
Car nous sommes condamnés.
Moi-même, je meurs.
Je ne prie pas, je ne crois pas, je pleure.

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Un premier jalon

Réfléchir à la publication sur le web, à ma manière de le faire. Communiquer sur ce qui a été fait, évoquer ce qui est en train de se mettre en place. Et, pourquoi pas, commencer de s’interroger sur quelques pratiques d’initiés.

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Entre la fac et le japon

L’élégance du hérisson

Une fiction philosophique et romanesque, trouvée là, rencontrée par hasard comme on prendrait contact avec une personne qu’on croisait parfois mais qu’on n’abordait pas. Et ce qu’elles m’ont donné, cette fiction et son auteur, de beau, de touchant, d’inattendu, depuis cet immeuble dans lequel tous ces gens passent tandis que la protagoniste y reste.

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Les damnés

(deuxième partie)

On était là, à pleurer ces humains dissipés en un instant. On n’avait toujours pas compris. Les gradés découvraient ce qu’ils venaient de faire, alors eux comme nous avons retenu notre souffle.

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Bienvenue chez toi

Welcome to the Rileys

Un moment de paix, l’image calme, et cette rencontre qui fait la différence. Quelques minutes d’un long métrage en leur compagnie, en la compagnie de ces personnages d’une fiction étrangement crédible et atypique, quelques minutes de bonheur dans les flux incertains de la diégèse et de la vie.

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Courir la tempête

Vers une nouvelle année

Course tempétueuse, folie rageuse, année furieuse. Les vers déterminés d’une renaissance dans la boue, les vers déterminés d’un combat quotidien vers l’après.

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Prendre conscience du cheminement

Bilan autant que cheminement, cette courte réflexion fait poindre quelques réalités. Elle n’est donc pas vaine, il ne s’agit pas que d’un état des lieux. Je tente, jusque dans ces éditoriaux, de tirer du sens de mon action, de dépasser mon cas personnel. Faire évoluer son prisme de lecture au gré des mots qui sortent puis qui entrent puis qui sortent puis qui entrent… a du bon.

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Comment diable profiter de la vie ?

Libre et assoupi

Lui ne veut rien, n’a aucune ambition si ce n’est celle de ne pas compromettre sa vie en la vouant au patron capital.

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L’amour selon Californication

Love song

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Entretien avec Hank Moody

Un épilogue entre fiction et réalité

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Un double arraché au néant

Tout au fond, dans le rien le rien du tout, l’apparition salvatrice d’un autre. A posteriori, c’était comme la matérialisation en moi de ce rien. Un déclic ; une offrande que me suis faite à partir de lui. Ou bien le fait de l’embrasser enfin, de m’y confronter, et ce qu’il m’a offert en retour.

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Faner à l’ombre des cultes

Se sonder, sonder l’espace en soi et en dehors de soi, laisser le corps agir… et s’interroger sur ce qui a de l’importance, sur ce qui mérite d’être dit, tout en continuant de chercher sa place, son implication… dans la société, dans le monde, dans l’histoire…

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La vie ressentie, portée à l’écrit

Se sonder, sonder l’espace en soi et en dehors de soi, laisser le corps agir… et s’interroger sur ce qui a de l’importance, sur ce qui mérite d’être dit, tout en continuant de chercher sa place, son implication… dans la société, dans le monde, dans l’histoire…

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Les vents du présent

L’écriture et la publication pourraient passer au second plan mais sont, à l’inverse, ce qui reste dans ce monde où tout change. Cet éditorial se focalise sur le fond, et le fond met en évidence leur nécessité, leur omniprésence. Il est l’occasion de se définir en regard des promesses, des espoirs et des faits.

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Les élucubrations du cétacé

C’est l’histoire de… d’un sans domicile fixe, d’une opportunité, de l’effet de la musique, d’un voyage en Italie, d’un gars qui parle tout seul, de la mer, d’une baleine, des marins, du soleil, et d’un tronc d’arbre.

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S’abandonner pour demain

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Du temps et des mots vers le renouveau

Aux frontières de la perception et de la mémoire

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Penser sa place par rapport à l’autre

Quelle place accorder à l’autre, à sa manière d’être, à ses croyances ? Quid de l’équilibre entre intimité et collectif ? Quelques réflexions d’un solitaire athée sur l’union et sur la foi.

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Les épi­phénomènes vagabonds

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Droit dans les yeux du mirage

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Des mots à l’image du Rock

Royal blood

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Rupture

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Entre parfaites illusions et vicieuses utopies

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Lâcheur glandeur

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Figer une pensée en développement

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L’arbre mourant

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