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 ⋅ 2014 ⋅ 


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Quelques (im)précisions sur (le) moi

Moi est amateur de mots, dévoreur d’espace à phrases. Il recrache en lignes un désordre orchestré. Petit, il a vécu écartelé entre ordre et folie.

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Crevons ensemble

(première partie)

Demain était insaisissable. Demain n’est plus.
L’humanité n’a d’autre choix que de se voir telle qu’elle est.
Un monstre.
Ce qu’il en reste du moins.
Car nous sommes condamnés.
Moi-même, je meurs.
Je ne prie pas, je ne crois pas, je pleure.

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Le début d’une révolution permanente

Contredire le silence en déposant un mot fébrile devant l'autre. Lancement public de mon projet d’écriture permanente.

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L’ermite au funeste égotisme

Le loup des steppes

Subir l’épreuve d’un loup des steppes qui s’abîme dans la ville, ou la vie et la mort de ceux qui se réfléchissent…

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Un premier journal incohérent

Vers légers et rimes pauvres, qui pourtant claquent. En apparence, un vrac esthétique, mais au fond, ça va ça vient, ça vit.

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Rencontrer un livre

Entrer en contact avec un livre : en observer la couverture ou la tranche, le prendre, le peser, en découvrir le dos avant de le feuilleter, est une expérience à part entière, souvent négligée. Parmi la quantité colossale de livres, quelque chose m’a amené à l’essayer lui.

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Un premier jalon

Réfléchir à la publication sur le web, à ma manière de le faire. Communiquer sur ce qui a été fait, évoquer ce qui est en train de se mettre en place. Et, pourquoi pas, commencer de s’interroger sur quelques pratiques d’initiés.

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Entre la fac et le japon

L’élégance du hérisson

Une fiction philosophique et romanesque, trouvée là, rencontrée par hasard comme on prendrait contact avec une personne qu’on croisait parfois mais qu’on n’abordait pas. Et ce qu’elles m’ont donné, cette fiction et son auteur, de beau, de touchant, d’inattendu, depuis cet immeuble dans lequel tous ces gens passent tandis que la protagoniste y reste.

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Comment diable profiter de la vie ?

Libre et assoupi

Lui ne veut rien, n’a aucune ambition si ce n’est celle de ne pas compromettre sa vie en la vouant au patron capital.

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Entretien avec Hank Moody

Un épilogue entre fiction et réalité

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Prendre conscience du cheminement

Bilan autant que cheminement, cette courte réflexion fait poindre quelques réalités. Elle n’est donc pas vaine, il ne s’agit pas que d’un état des lieux. Je tente, jusque dans ces éditoriaux, de tirer du sens de mon action, de dépasser mon cas personnel. Faire évoluer son prisme de lecture au gré des mots qui sortent puis qui entrent puis qui sortent puis qui entrent… a du bon.

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La vie ressentie, portée à l’écrit

Se sonder, sonder l’espace en soi et en dehors de soi, laisser le corps agir… et s’interroger sur ce qui a de l’importance, sur ce qui mérite d’être dit, tout en continuant de chercher sa place, son implication… dans la société, dans le monde, dans l’histoire…

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Un double arraché au néant

Tout au fond, dans le rien le rien du tout, l’apparition salvatrice d’un autre. A posteriori, c’était comme la matérialisation en moi de ce rien. Un déclic ; une offrande que me suis faite à partir de lui. Ou bien le fait de l’embrasser enfin, de m’y confronter, et ce qu’il m’a offert en retour.

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Faner à l’ombre des cultes

Se sonder, sonder l’espace en soi et en dehors de soi, laisser le corps agir… et s’interroger sur ce qui a de l’importance, sur ce qui mérite d’être dit, tout en continuant de chercher sa place, son implication… dans la société, dans le monde, dans l’histoire…

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Les élucubrations du cétacé

C’est l’histoire de… d’un sans domicile fixe, d’une opportunité, de l’effet de la musique, d’un voyage en Italie, d’un gars qui parle tout seul, de la mer, d’une baleine, des marins, du soleil, et d’un tronc d’arbre.

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S’abandonner pour demain

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Du temps et des mots vers le renouveau

Aux frontières de la perception et de la mémoire

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Penser sa place par rapport à l’autre

Quelle place accorder à l’autre, à sa manière d’être, à ses croyances ? Quid de l’équilibre entre intimité et collectif ? Quelques réflexions d’un solitaire athée sur l’union et sur la foi.

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Droit dans les yeux du mirage

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Rupture

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Les vents du présent

L’écriture et la publication pourraient passer au second plan mais sont, à l’inverse, ce qui reste dans ce monde où tout change. Cet éditorial se focalise sur le fond, et le fond met en évidence leur nécessité, leur omniprésence. Il est l’occasion de se définir en regard des promesses, des espoirs et des faits.

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Les épi­phénomènes vagabonds

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S’essayer à cartographier les nuages

Cloud Atlas

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Des mots à l’image du Rock

Royal blood

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Figer une pensée en développement

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Lâcheur glandeur

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L’arbre mourant

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Une once d’espoir

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Le blond dans le gris

George Maple – Talk Talk

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Une âme fluide sur le bitume nocturne

Flume & Chet Faker – Drop the Game

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Un pluralisme exacerbé dans le chaos

The Leftovers

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Le voyage de gland

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