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Kimetsu no yaiba
Saison 1, épisode 02
Urokodaki Sakonji, le formateur

[En pleine nuit dans la forêt, le protagoniste regardant, de dos, la lune qui l’éclaire]

Je suis vraiment très impressionné par la technique : ça bouge extrêmement bien malgré la quantité de détails, mais surtout, c’est parfaitement constant – aucune scène ne vient gâcher le flux, aucune n’est venue compenser par nécessité la somme de travail effectuée sur d’autres –, et comme le scénario est correct quoique traditionnel, c’est doublement agréable. L’univers se dévoile en même temps que le protagoniste en découvre cette partie surnaturelle, lequel protagoniste n’est pas parfait en plus de débuter tout à fait, mais n’a rien de bête, ce qui laisse penser que sa progression sera intéressante. Sa motivation est claire, incarnée même (par sa sœur transformée), et la bienveillance inhérente à ces personnages de shounen a pour elle de nuancer pour le moment, dans ce contexte macabre et sanglant, cet autre motif des séries du genre, à savoir sa détermination héroïque (il hésite, en somme, et l’on comprend aisément en quoi c’est problématique au regard des affrontements qui l’attendent). J’ai beaucoup apprécié aussi le rythme soutenu (ce fut actif et combatif de bout en bout), les touches d’humour aussitôt dépassées, et me suis fait surprendre ici ou là. Bref, c’était très bon, mais malheureusement un peu trop facile et balisé.

★ 8/10 ★

Œuvre dévoilée au public le
Œuvre auscultée par mes soins le
Impressions formulées le
Impressions publiées le