⋅ 58 / 60 ⋅

Shingeki no kyojin
Saison 1, épisode 57
Ce jour de mon enfance

[Le père du protagoniste, enfant, au centre de l’image, fortement choqué par ce qu’il vient de vivre et découvre du monde dans lequel il vit.]

La voilà, la débauche d’informations attendue, narrée au plus dense cette fois-ci. Mais avec elle, la nécessité de rester constamment sur ses gardes : des propagandes de part et d’autre, des vérités précaires, limitant le réel à des visions utiles aux dominants dont on ne sait pour le moment rien. Des clans, des passifs, des mythologies, et l’horreur toujours, dans ce présent d’on ne sait plus quand se connectant à celui d’avant par le pouvoir des titans, distinguant les uns des autres, faisant de certains humains des moins que rien bons à donner aux chiens, à mettre dans des camps, ou à transformer en colosses anthropophages irrationnels. Outre cet ailleurs, cette oppression qui y règne, et une probable situation continentale en regard d’une autre insulaire, je n’ai, durant ce premier visionnage de ce cinquante-septième épisode, à peu près rien compris. Scénario complexe, qui ne cesse de tisser en même temps qu’il dévoile. Il faudra faire les liens et mettre ou remettre en place le moment venu, et probablement tout regarder de nouveau, une fois le puzzle complété, pour vérifier la cohérence et chercher les éventuelles incohérences. En attendant, je tente de suivre, arrimé au propos, avec un plaisir net.

★ 7/10 ★

Œuvre dévoilée au public le
Œuvre auscultée par mes soins le
Impressions formulées le
Impressions publiées le