Shingeki no Kyojin

L’Attaque des titans

Œuvre dévoilée au public le
Œuvre auscultée par mes soins le

★ 10/10 ★

La cité où tout a commencé

[Plan large et courbé comme s’il était capté par un objectif, avec deux personnages au centre, dont une tend son lanceur de fumigène vers le haut avant de tirer pour déclancher l’action.]

Tension admirable ; le scénario l’est aussi, l’image, la réalisation, tout est parfait. J’adore les visages dans les capuches, les expressions faciales noircies d’inquiétude puis de rage puis de peur à nouveau puis d’épiphanies sans cesse interrompues, par une giclée de sang, par un éclair transformant. Retrouver cette musique épique, cette ambiance lumineuse mais pas saturée, à mille lieues de notre modernité, retrouver ces enjeux d’une ampleur terrible et en même temps si proches de chaque personnage, qui fait partie des derniers, retrouver ces couleurs et cette manière d’adapter le trait du manga, ces mouvements et glissades aériennes, largement aidés des bruitages, retrouver cette liberté, replonger dans cette aventure critique et dans une phase absolument cruciale, tout ça procure un plaisir immense. En point d’orgue de ce plaisir : ce plan traversant depuis le bas vers le ciel puis en rechute ; envol sans ailes ; envol éphémère ; êtres chétifs inéluctablement retournés au sol, où rôde le mal, que l’écriture prend soin de cacher… La suite s’annonce ébouriffante, la situation étant finalement encore un peu plus insurmontable au moment de ce dénouement temporaire. Qu’il va être dur, agréable et précieux d’attendre la suite !

La lance foudroyante

[Le titan singe rugit et ordonne.]

Un épisode bavard, mais plein de stratégie, au final explosif et toujours aussi angoissant. J’apprécie qu’il y ait un temps consacré à l’introspection du chef militaire en plein vif de la bataille ; le rythme quoique réflexif est bon, même si l’intensité n’est pas maximale. J’apprécie aussi que ce soit une bataille logique, organisée, pendant laquelle chaque camp avance ses pions après s’être préparé, ce qu’on découvre peu à peu (en même temps que ceux qui la vivent découvrent la stratégie de l’adversaire). L’espace compte, la disposition et l’activation des groupes avec leurs compétences propres est importante, ce qu’on déduit constamment de chaque côté ou qu’on sent ou réalise ignorer, l’est encore davantage. Les personnages clés me sont chers, leur action déterminante. L’on sait que tout peut déraper à chaque instant, que ça va déraper, et qu’alors il faudra jouer de l’instinct de survie si c’est encore possible, jouer de cette fougue toute particulière qui habite la série, la faire valoir, ainsi que s’y attelle le mangaka. Une exultation approchée par le protagoniste, mais dans un duel malheureusement un poil redondant… et soudain plié ? Ce serait une saine compensation, d’un scénario en cuirasse de titan.

Irruption

[Le titan colossal en pure Némésis biblique accompagné de sa grêle de feu, debout sur la ville en flammes.]

Il devient de plus en plus difficile d’envisager une issue favorable pour le camp dans lequel se reconnaît le spectateur, et c’est une excellente chose. J’avoue que je me demandais comment cette situation pourrait s’étirer sur une douzaine d’épisodes, et celui-ci m’a donné des éléments de réponse : avec un peu de retour dans le passé, qui précise le contexte, et par le dialogue. Ce dernier point me gênerait si ces dialogues n’apportaient rien sur le fond, or l’échange entre Armin et Bertolt, pour le cas du jour, a transformé le premier, dont la faiblesse s’exprime au pire moment, et a modifié la perception du second par le groupe incluant le spectateur. Ce n’est pas si fréquent. Le scénario tire, pour y parvenir, parti des vies qui continuent en parallèle de celles auxquelles nous participons effectivement : l’univers est cohérent, et l’adversaire poursuit lui aussi son chemin, si bien que chaque rencontre, déjà capitale, devient le moment d’évolutions importantes. Je constate aussi que l’horreur des titans mangeant des humains a perdu en intensité : on s’habituerait même à ça… Souvent, l’horreur crue et réelle celle-là, qui perce à travers les médias qui vont vraiment leur boulot, m’interroge : comment accepter de vivre toujours en la côtoyant. Je ne sais dire si, cette possibilité d’une sorte de désensibilisation, a quelque chose de positif, en ce qu’elle autoriserait la survie. Shingeki no kyojin parvient à me faire réfléchir à ça, depuis le confort paisible dans lequel je vis. La fiction, et celle-ci en particulier, me plonge dans un univers certes factice, mais crédible. Crédibilité qui tient à la faiblesse d’Armin, à l’impuissance presque permanente de la plupart des personnages, à la mort continuelle de ces derniers. C’est une vision de l’humanité (s’entre-tuer jusqu’aux derniers, sans d’ailleurs en comprendre les raisons, ce qu’Armin, encore lui, ne supporte pas) que certains tentent de minimiser en ce moment, au profit d’un altruisme dont nous garderions le potentiel, y compris donc, dans les situations les plus terribles. À travers l’horreur, cette série ne cherche pas simplement à provoquer des sensations, mais, par le fil qu’elle tire, à interpeller, et à questionner. C’est précieux, au point que l’excellente technique passe au second plan.

Domination absolue

[Quatre personnages, ridiculement petits, mais lancés à l’assaut du titan colossal, qui leur et nous fait face, et cache bientôt l’intégralité du ciel visible.]

C’est monté au scalpel : le final m’a brutalisé. Ce qui n’est possible que grâce à ce scénario, le meilleur que j’ai rencontré, ni plus ni moins. Ça bavarde pourtant, et sous la pluie d’obus. En réalité, ça dialogue plutôt que ça bavarde, pendant que l’ennemi se tait et assène, fort d’une supériorité absolument écrasante. L’auteur choisit de faire dire et réfléchir : que faire face à une telle supériorité ? Que faire d’autre que périr inutilement ? Trouver la bonne idée, trouver une stratégie encore, tant qu’on respire, ou bien jeter ses dernières forces et frontalement. Des fronts, justement, il y a en a deux. Deux équipes, deux situations distinctes encore qu’une même crise, atroce et sanglante, de part et d’autre de ces murs, qui laisseront pour sûr une trace en moi. Sur le premier front et pendant la première moitié d’épisode, ça s’est très mal passé, et l’on ne voit plus d’issue, l’ennemi s’étant même régénéré pendant que les chétifs s’affaiblissaient encore. Dés pipés, injustice flagrante, contre laquelle le spectateur par essence passif ne peut rien, tandis que les personnages qui la vivent perdent légitimement le moral. Sur le second front… même débâcle… si ce n’est qu’il reste là un espoir, une minuscule opportunité, qui survit dans un des cinq personnages clés, et grâce au sacrifice de tous les autres, grâce au sacrifice, aussi, de tous les autres espoirs. Voilà où cette histoire en est. Voilà où ce développement intelligent et respectueux nous à menés : au fond du gouffre, avec une seule lueur, visiblement inaccessible, une seule lueur rageuse pour toutes et tous. Et l’un des personnages de l’exprimer, voire de l’expliquer : peu importe, c’était ainsi dès le commencement – la situation de départ, dans cette diégèse, tout comme pour mes contemporains et moi, était catastrophique –, et la seule chose qui aura changé, c’est de n’avoir finalement plus eu d’autre choix que de regarder cette réalité en face. Alors les plans s’enchaînent, terrestres et aériens, dans ce mouvement physique et narratif jusqu’à la terreur, plus percutante encore dans les regards des suicidaires que ne l’était l’horreur des corps charcutés dans la brume de leur sang.

Héroïque

[Le feu l’explosion plein l’écran. Dans le coin en haut à droite, le corps d’un personnage qui a lutté et enduré, est projeté, carbonnisé.]

Une succession de moments incroyables, de moments clés, d’une intensité foudroyante à l’unité et formant un flot absolument incomparable durant cet épisode, comme ce fut le cas durant le vingt-et-unième. Un épisode de ce calibre tous les deux ou trois ans ? C’est le prix, c’est l’attente à payer, pour profiter d’un développement pareil, qui réussit à me faire hurler de soulagement rageur puis désespérer, choqué, les yeux embués. Je mâche mes mots, comme un titan mâche les gens. Triple ultime situation parallèle, avec les derniers des derniers face aux mêmes adversaires, s’est mise en place. Et non seulement ce fut habilement mis en place, mais ce fut traité dans la foulée, avec des réactions à la fois cohérentes et tragiques, qui noircissent le renversement de situation au point de rendre la survie quasi insupportable. J’en ai déjà trop dit. Il faut regarder cette série, avec attention, avec patience, et s’offrir cette transcendance-là. D’autant qu’à nouveau, le dernier plan s’est révélé violent, cérébralement troublant. Du tout au tout, de la douceur d’un souvenir d’enfance à l’horreur frontale implacable, et les deux qui se mêlent pour tout vicier. Sûr et certain que ces personnages seront changés, ainsi qu’ils n’ont cessé d’évoluer. Sûr que cette fiction laissera plus qu’une trace en moi. Elle est un sommet insurpassable auquel s’attaquer quand même et quoique la chose paraisse parfaitement absurde, car c’est ce qu’elle défend, depuis sa forme idéale jusqu’à son fond gargantuesque : un héroïsme, titre de l’épisode, que l’absurdité de notre condition ne saurait diminuer, mais provoque et renforce à l’inverse.

Soleil de minuit

[Gros plan sur le visage d’un personnage féminin, tout juste sauvé d’une déflagration par le geste d’un allié. Il y laissera sa vie, et elle son œil gauche.]

Le problème de ces scénarios dans lesquels on peut ressusciter les personnages est qu’on n’en finit jamais. Les auteurs en viennent systématiquement à gâcher leurs effets. C’est carrément l’épisode précédent qui s’en trouve affecté cette fois-ci. En plus de ça, ça a tergiversé de bout en bout, au point de provoquer, à nouveau, des retours en arrière particulièrement frustrants et qui deviennent difficilement supportables dans ce contexte d’un récit dilué sur plusieurs années. Une bonne grosse déception en somme, même si ça se tient, même si c’est cohérent. Par rapport au dilemme que posait cet épisode, je constate, et c’est instructif, que le spectateur que je suis avait un point de vue complètement partial, lié au point de vue partagé par les deux personnages vivants du trio qui, c’est avéré, est le vecteur de l’émotion. Avec tous ces personnages charismatiques, je ne m’en rendais plus bien compte. Ces fictions s’adressent aux tripes, par l’empathie, et les personnages ne sont en quelque sorte que des outils au service de cette émotion, de cette mise en situation. Ils n’ont pas la même place chez le receveur, même si cette place peut varier d’un receveur à l’autre. En d’autres termes, on a des préférences, et ce que révèle cet épisode comme rarement d’autres l’ont fait, c’est que ces préférences sont cruciales. Les provoquer et les guider, réussir à en jouer, est sûrement l’un des rôles majeurs de l’auteur. Cette connexion entre le receveur et les médiateurs de l’émotion est prioritaire. Une fois qu’elle est établie, il est bon d’en jouer, d’amener les ruptures, mais aussi, donc, de savoir entériner ces dernières.

Le sous-sol

[Le protagoniste et trois compagnons s’apprêtent à descendre les escaliers menant au sous-sol renfermant supposément des informations capitales. On les voit de dos et du dessus, dans la partie basse de l’image, tournés vers l’accès qui lui occupe la partie haute de l’image.]

Au revoir l’action, ce fut relativement bref, ce fut bon… Il fallait bien reprendre le cours de cette histoire hors affrontements. Le déroulement récent, autant que le titre de cet épisode, nous y avaient en quelque sorte préparés, mais contrairement à ce qui avait été annoncé ou qu’on aurait pu espérer, l’accomplissement d’un des objectifs de la mission n’a pas entraîné, pour le moment ou aussitôt, de déluge d’informations. L’épisode s’est même révélé chiche, et lent. D’aucuns pourraient estimer que tout a été fait pour retarder vainement l’inéluctable, mais, au-delà des états d’âme d’Armin, j’ai pour ma part été transporté, et notamment dans le temps, au rythme lent donc de ces pas dans la ville en ruines, si douloureusement reconquise. Des pas vers cette destination supposée receler des vérités, et qu’il a encore fallu fouiller, mais qui, surtout, ont donné l’occasion à deux des trois personnages clés de revivre mentalement quelques instants cristallisés de leur enfance. Comme ces moments se passaient autour des tout premiers instants de la série, ce fut aussi un retour dans le passé, plusieurs années en arrière, pour le spectateur que je suis. Les personnages s’y sont pour leur part rendus physiquement, puisqu’ils ont arpenté les lieux, mais plus encore grâce à l’animation et à la narration, capables de dédoubler les corps et de tracer avec eux la voie comme l’on suivrait un fil mémoriel. Un épisode chiche, et lent, si ce n’est que, tout de même, le paradigme a changé. L’un des enjeux, probablement l’enjeu majeur d’ailleurs, s’étant soudain volatilisé, au profit de quelque chose d’autre… qui reste à définir et éclaircir. L’aperçu qui fut donné en épilogue me laisse à la fois ouvert et inquiet. Changer (en quelque sorte) d’univers en cours de route est dangereux, et il faudra découvrir cet autre chose, cette histoire par ce nouveau point de vue, pour savoir si cet autre chose, si cet univers étendu… me convient, me parle, et me plaît toujours autant. L’occasion de me rendre mieux compte que l’originalité, l’identité, de ce cadre médiéval étrangement technologique et plutôt scientifique que magique, même si fantastique… scientifico-fantastique dirais-je, m’était devenu précieux.

Ce jour de mon enfance

[Le père du protagoniste, enfant, au centre de l’image, fortement choqué par ce qu’il vient de vivre et découvre du monde dans lequel il vit.]

La voilà, la débauche d’informations attendue, narrée au plus dense cette fois-ci. Mais avec elle, la nécessité de rester constamment sur ses gardes : des propagandes de part et d’autre, des vérités précaires, limitant le réel à des visions utiles aux dominants dont on ne sait pour le moment rien. Des clans, des passifs, des mythologies, et l’horreur toujours, dans ce présent d’on ne sait plus quand se connectant à celui d’avant par le pouvoir des titans, distinguant les uns des autres, faisant de certains humains des moins que rien bons à donner aux chiens, à mettre dans des camps, ou à transformer en colosses anthropophages irrationnels. Outre cet ailleurs, cette oppression qui y règne, et une probable situation continentale en regard d’une autre insulaire, je n’ai, durant ce premier visionnage de ce cinquante-septième épisode, à peu près rien compris. Scénario complexe, qui ne cesse de tisser en même temps qu’il dévoile. Il faudra faire les liens et mettre ou remettre en place le moment venu, et probablement tout regarder de nouveau, une fois le puzzle complété, pour vérifier la cohérence et chercher les éventuelles incohérences. En attendant, je tente de suivre, arrimé au propos, avec un plaisir net.

Le titan assaillant

[Vue de travers et semi-plongeante sur les grilles d’un cachot. On discerne derrière elles le corps recroquevillé de Mikasa, enfermée pour s’être rebellée contre un ordre.]

Du dialogue uniquement, mais l’histoire est si prenante, la quantité d’informations telle, que ça passe, et vite. Je constate que chez WIT aussi, animer des expressions faciales et des attitudes fines est plus difficile et le résultat moins bon que lorsqu’il s’agit d’animer de grands gestes en pleine action. J’apprécie grandement le parallèle entre les époques, ou plutôt la continuité dans le temps grâce au fantastique, et de voir surgir encore le surnaturel dans cet univers pourtant déjà rempli d’horrifique merveilleux : du fait de ces savoirs qui surgissent, la réalité ne cesse de s’amplifier et de devenir à la fois de plus en plus vaste et de plus en plus complexe et dingue. Le tout avec une belle lisibilité, même si je ne réussis pas à faire tous les liens en premier visionnage. Il reste qui plus est du non-dit traversant cette accumulation de révélations (en l’occurrence chez Mikasa, qui aurait effectivement des raisons de déprimer face à une mort prématurée annoncée…), et le fait que les informations soient véhiculées intelligemment (notamment au gré d’audiences et de rassemblements) me ravit. Je ne peux cela dit occulter parfaitement cette espèce de creux dans lequel l’histoire se situe : les leviers vers l’après manquent, et la tension est redescendue au point de disparaître tout à fait, même si une menace renouvelée vient d’être formulée. Le spectateur que je suis ne la sent pas pour le moment, et je me demande comment elle va être réintroduite concrètement. Comparé à la situation initiale explosive et qui n’a cessé de s’affermir depuis dans une crise permanente, le genre de trêve actuelle fait bizarre.

De l’autre côté

[Les trois personnages principaux, les pieds dans l’eau, celle de la mer, enfin, et le corps dans le ciel immense. Une image lumineuse et colorée, qui contraste avec l’ambiance générale de la série.]

Cette mélancolie finale était exquise. Nous avions malheureusement déjà vu ce que les personnages principaux découvrent alors enfin, et c’est à mon avis une erreur scénaristique, mais l’effet, grâce à la longueur, à la lenteur, s’est tout de même aussi produit sur moi, à force de belles images, de couleurs inédites, d’une lumière puissante, dans cette situation à la fois fantasmée et si simple. En contrepoint, « de l’autre côté » : l’horreur de la guerre qui s’annonce ou qui ne cesse de s’éterniser, et le désespoir attenant. C’est très fort, très juste, d’autant que le protagoniste soudain a mûri. Si ce n’est qu’il mûrit en fait depuis tout ce temps, agressé comme tous ses pairs encore vivants par les événements et les informations. Outre ce bref voyage vers la conclusion temporaire, il y a eut ce dialogue qui m’a semblé un poil répétitif avant la remise des médailles, puis, pendant cette dernière, une incompréhension rageuse sortie à son tour de tréfonds sibyllins. Ça ressemblait à une fin… Et effectivement, puisque le scénario mime les cycles guerriers et meurtriers de l’humanité, la suite ne pourra sans doute se prémunir tout à fait d’une certaine redite. En tout cas, ces mots qui viennent d’eux-mêmes ne trompent pas : c’était un épisode fort, sans la moindre violence pour une fois, et que l’on doit à ce scénario monumental qui nous réserve probablement encore de belles surprises. Il faudra se contenter de ce passif et de ce potentiel certain en guise d’appétence pour l’après. Là encore, ça change des frustrations terribles d’alors. Cette demi-saison qui vient de s’achever n’en était pas moins exceptionnelle, et le tout qu’elle forme avec la précédente est absolument remarquable. Cette série m’est d’ailleurs d’ores et déjà infiniment précieuse. En l’état, elle est une ode à la douloureuse complexité du vivant, qui promeut une fougue en tant que répondant, la seule qui permettrait d’aller de l’avant malgré l’incompréhension et dans l’obscurité. Une fougue coûte que coûte, légitimement constellée de doutes et d’arrêts temporaires pourtant, ainsi qu’en atteste ce dernier épisode avant la dernière saison, prévue pour la fin de l’année prochaine.