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Beaucoup de questions, quelques certitudes

Qu’ai je envie de dire ?

Qu’est-ce qui me pousse à parler ?

Ai-je encore envie de parler ?

Qu’ai-je envie de transmettre au monde ?

Est-ce que cette ouverture au monde est toujours souhaitable ?
ou bien suis-je devenu de ceux qui détestent le monde ?

Comment veux-je m’exprimer, suis-je plein de haine ? suis-je enthousiaste ?
suis-je un mélange des deux ?

Suis-je si multiple que ça ?

Dois-je m’exprimer à travers la création ou simplement (me) divertir ?

Dois-je le faire pour les autres et par moi-même ?

pour moi-même et à cause des autres ?

Suis-je différent ? si oui, dois-je le montrer ?
faire comprendre aux autres que l’autonomie est une bonne chose ?

Est-ce que je me pose trop de questions ?
ou bien ces questions me permettent-elles d’avancer ?
Sans réponses, sont-elles un frein a mon développement ?

Dois-je aller de l’avant ou me contenter de ce que je suis ?

Dois-je réussir a réellement mettre de côté les femmes ou mes relations avec elles ?

Les femmes sont-elles le sujet qui me tient le plus à cœur ?

Sont-elles ce par quoi je vis ?

Sont-elles un besoin positif ou néfaste dans mon agissement, mon vécu ?

Mon vécu m’empêche-t-il d’avancer ? Suis-je à moitié mort ?

Suis-je trop ampli de doutes ?

Me reste-t-il l’énergie d’avancer ? si oui, d’où vient-elle… ?
Pourquoi est-elle là ? et où veux-je aller concrètement ?

Étais-je pur ? Suis-je devenu amer ? Suis-je perdu ? Suis-je triste ? Oui. Pourquoi ?
Comment avancer ? Avec qui ? dois-je me battre ? pour qui et pourquoi ?

Suis-je absolument seul comme j’en ai l’impression ?
Dois-je faire preuve de moins d’empathie ? de plus d’ego ? de moins de volonté ?

Dois-je me fier plus à mes instincts ? davantage prendre en compte mes émotions ?

Comment savoir quand les retenir et quand les relâcher ?

Dois-je prendre en compte le mal que je suis susceptible de faire ? ou bien avancer ?
Dois-je continuer à tenter de répondre par moi-même ? Suis-je trop faible ?

Je ne veux pas de religion.

Je ne suis pas faible.
Je remets en cause.
Je malaxe sans cesse, trop, avec trop de complexité, avec un manque de données…

Dois-je attendre de trouver des réponses pour avancer ? ou avancer pour trouver des réponses ?
Dans les deux cas, non.

Dois-je alors avancer pour et par moi-même ?
même si dès lors je me perds trop souvent…

Dois-je me poser la question : « qui est l’autre ? »
le premier autre étant la femme ?

Suis-je satisfait de mes relations sexuelles ?
Est-ce que j’aime le sexe ?
ou est-ce que j’aime ce que l’autre prend de plaisir grâce à moi ?

Dois-je courir vers la reconnaissance ?
Dois-je être plus simple ?

Avancer avec ceux qui veulent faire un bout de chemin avec moi et oublier les autres ?

Dois-je m’inquiéter de ma mémoire ?

Est-ce que j’agis d’instinct grâce à cet enfouissement de ma mémoire ?

Est-elle concrète ? Suis-je ce que j’étais ?

Où trouver des repères convenables ?

Pas dans la religion.

Où alors ?

Je dois trouver des repères qui me sont propres et auxquels je pourrais me fier.

Dois-je alors continuer à considérer que tout est en mouvement ?

Pourquoi tout me parait si peu stable ?

Pourquoi le débat avec autrui me parait-il de plus en plus fatiguant ?

Je suis fatigué d’être seul à penser face aux autres,
d’être seul à ressentir ce que je ressens,
de ne pas pouvoir communiquer mieux ce que j’ai à l’intérieur.

La parole et le toucher sont-ils les seuls moyens pour communiquer cet intérieur de moi ?
Est-ce que je réussis à toucher le cœur d’autrui lorsque je sens le mien s’ouvrir lorsque je touche avec mon corps… ?

Ce sentiment de manque de toucher est-il souhaitable ?
Est-il une faiblesse ? Est-il réellement présent ? Suis-je frustré ?

En veux-je vraiment toujours plus ? ou n’ont-elles jamais fait les choses à fond ?
ou au moins au mieux ?

Est-ce que le fait de vouloir est mauvais ?
Est-ce que le fait de ne pas vouloir pousse forcement à être utilisé par ceux qui veulent ?

Réussirai-je à faire la part des choses ?

Réussirai-je à trouver un équilibre ?

Suis-je pessimiste ? ou bien pas assez convaincu ? ou bien encore bien plus optimiste que d’autres ?

Ai-je de la rancœur ? ou bien seulement de l’oubli ?
Me suis-je oublié avec ceux que j’ai oubliés ? avec ce que j’ai oublié ?

Les lieux, les relations, les choses dans mon vécu global… sont-ils mon être global ?

Suis-je ce avec quoi je suis rentré en contact ?
si non, d’où vient le socle de ma personne ?
Dois-je m’y fier ? m’y référer pour être en accord avec moi-même ?

-

Toutes ces questions sont-elles simplement ce que je suis ?

Un être mouvant, jamais constant, jamais simple, allant toujours ailleurs,
pas forcement de l’avant, parfois vers des souvenirs ? vers des besoins…

Dois-je alors aller vers l’avenir ? vers le positif ? Dois-je tenter d’écarter la haine ?
Dois-je exploiter la rage ? La haine est elle à l’origine de la rage ?

Je ne crois pas me détester… je crois savoir m’apprécier.

Dois-je être plein de certitudes ? Dois-je ne pas subir les certitudes d’autrui ?
Dois-je pour autant être capable de réfuter chaque argument d’autrui ?

Puis-je me contenter de ce que je suis comme argument fondamental ?

Je ne me pose plus du tout la question du corps et de l’esprit.
Je pense que c’est une bonne chose, je pense que je suis un tout, un ensemble mais pas « des », même si je suis multiple.

Je pense que réfléchir est une bonne chose, je pense qu’il faut pour autant savoir apprécier la simplicité et le repos.

Je pense qu’apprécier va avec positiver. Je pense que positiver est juste une question de volonté, de vision des choses.

Je crois qu’il faut aussi être critique, peut-être même parfois négatif… pour se protéger ?
pour que les choses changent ?

Je pense que les autres sont importants, je pense que chacun est multiple et qu’ils sont beaucoup, que nous sommes l’infini, dans une infinité d’environnements, de choses.

J’aime la musique. J’aime l’énergie qu’elle transmet ?
Est-ce le rythme qui transmet l’énergie ?

L’énergie de mon corps, de mon cœur ? Qu’est-ce que l’énergie ? un sentiment ? une sensation ?
Quelle est la différence entre une sensation et un sentiment ?

J’aime la langue française, c’est une langue riche, qui pose des mots sur beaucoup de choses, elle est diverse et pleine de sens et de subtilité.

Je ne me dis pas que je ne suis pas assez bon…
Je reconnais que d’autres sont meilleurs en bien des domaines.
Je ne suis pas sûr d’être le meilleur dans un domaine…
Je ne suis pas sûr de pouvoir comparer ni d’en avoir envie, certains points…
Je crois communiquer du mieux que j’essaye et j’essaye vraiment.

J’aime écrire.
J’aime regarder.
J’aime toucher.
J’aime goûter.

Je n’ai pas envie de fumer, pas envie de violer.
Je n’aime pas la bière, j’aime la limonade.

J’aime l’énergie du rock.
J’aime le sexe. ou en tout cas les jeux de confiance.

Je pense

je ressens

et j’avance.

Je marche, je me déplace et je mets mon esprit dans plein d’endroits différents, je sonde les autres,
je visite des histoires, j’imagine rarement, trop rarement pour le dessin et l’art ?

Quand ai-je imaginé pour la dernière fois ? Est-ce que je me nourris des autres ?
de ce qu’ils sont et produisent ?

Je dois parler des autres, du rapport des personnes aux personnes et des personnes aux autres. aux choses ?

Je pense que ma vision de la relation aux choses est positive, je pense aussi que ma vision de la relation humaine est en train de noircir quelque peu.

Je sais pourtant que c’est une richesse fondamentale (!) qui apporte beaucoup et qui chez moi, je le comprends en l’énonçant, est prioritaire et fondatrice.

Je sais en revanche que d’avoir besoin d’autrui est une difficulté et un piège qui amène souvent aux regrets et à la tristesse.