Le début d’une révolution permanente

Fini les vacances, fini les essais et les détours, cette fois, il est temps ! À compter d’aujourd’hui, j’écris pour présenter et je présente ce que j’écris ! Je chauffe les méninges, craque les doigts, pose mon derrière devant le clavier, et me jette sans plus tarder dans la dimension parallettrée.

[Photographie en noir et blanc, minimaliste, d’une partie d’un escalier extérieur en colimaçon, en béton et ferraille pour les garde-fous, sur ce fond blanc gris parfait qu’est le ciel. Le point de vue est légèrement penché, si bien que l’escalier semble un peu plus tordu et torsadé qu’il ne l’est probablement et surtout, aucune colonne ne semble le tenir ou le retenir. Il lévite presque… alors on dirait la manifestation de ce défi qu’est la vie, défi d’une escalade incommode et bancale comme sans fin.]

Stairway to ?, par Martin Fisch, sous C.C. BY‑SA

Une longue gestation

Cet outil qui va tout changer, cet outil miraculeux, si beau et si mien, que personne n’attendait et que probablement bien peu de vaillants citoyens viendront arpenter, il m’aura demandé quelques (centaines d’) heures de travail, mais désormais je l’ai ! Comprenez, il m’aura fallu réfléchir – ce n’était déjà pas gagné… – pour déterminer ce que je voulais, avant de remettre les mains dans le code – un passage en mode binaire qui m’a plutôt rapproché du 0 que du 1 – pour accoucher enfin de cette vitrine de lumière !

Façonné en fonction de mes besoins et pensé pour m’accompagner dans mon pèlerinage vers le mot juste, il sera ma bouée et mon fardeau, ma chance et ma dépendance, mon refuge et mon tombeau !

De bonnes intentions

Si pour moi tout est clair, qu’en est-il de vous ? Eh bien en fait, je n’en sais rien… Il m’a semblé que mes essais et mes hésitations méritaient d’être partagé(e)s, mais il ne s’agit que de ça, d’un partage… libre à vous, donc, d’en faire ce que vous voulez – pour peu que vous en vouliez.

Dans la première version de ce site, j’avais composé et publié un long manifeste chargé de tout expliquer : ma démarche, mes objectifs, les raisons d’être de ce support et ce qu’il contiendrait. Comme prévu, les choses ont nettement et rapidement évolué et j’ai choisi de segmenter toutes ces informations. Je reviens donc, un an et demi plus tard, sur ce premier éditorial, à l’occasion de relectures et d’adaptations constantes… Elle est peut-être celle-là, la caractéristique majeure de tout ceci : la persévérance.

Car après avoir repoussé l’échéance, combattu le doute et la peur s’amplifiant dans un dernier élan farouche, je me suis lancé ! Et ça se passe (toujours) là, (encore) maintenant, sous vos yeux pas tout à fait ébahis.

Vers une écriture sans fin…

Initialement, je projetais ce lancement pour le premier janvier de cette année 2014. Quatre mois de retard, c’est à la fois beaucoup et pas tant que ça. Car comme je l’exprime dans mon manifeste, je compte écrire et publier pendant un long moment.

Sauf qu’à cet instant, je ne sais même pas où je vais avec cet éditorial. Je contredis le silence en déposant un mot fébrile devant l’autre. Je grince un peu… mais, et c’est la clé, je suis convaincu que j’y arriverai, que j’arriverai au bon endroit, que je trouverai ma place. Et j’espère que ce site deviendra notre lieu de rendez-vous.

Alors respirons un bon coup et débutons ensemble cet étrange marathon :

Terhemis.fr, c’est parti !